Synopsis
Tout public
Jeune idole de la pop en pleine ascension, Mai commet l’irréparable : tomber amoureuse, malgré l’interdiction formelle inscrite dans son contrat. Lorsque sa relation éclate au grand jour, Mai est traînée par sa propre agence devant la justice. Confrontés à une machine implacable, les deux amants décident de se battre pour défendre leur droit le plus universel : celui d’aimer.
Extrait
Revue de presse
Koji Fukada brode autour de ce thème avec une rigueur exemplaire, presque trop même. On eût aimé qu’un vent de folie plus puissant souffle sur cet impitoyable monde de paillettes régi par une logique industrielle.
Cette fiction travaillée au scalpel de la réalité est interprétée par une ex-star de la scène, conférant à son rôle exutoire une authenticité glaçante.
Fukada est un cinéaste connu pour sa rigueur clinique qui sert ici très bien le second temps judiciaire du récit. Echappant à la convention du procès comme théâtre social, il décrit la procédure sèchement, comme un lieu de déshumanisation où les êtres, sur la sellette, semblent dépossédés de leur parole. Là où sa froideur achoppe, c’est plutôt sur l’expression des sentiments – dommage, pour un film plaidant l’amour libre, que de rester si chiche sur l’émoi naissant.
