Synopsis
Tout public avec avertissement
Juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n’a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n’est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l’ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l’Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.
Bande-Annonce
Revue de presse
C’est éclairant, instructif. Mais il nous manque encore des facettes pour cerner le personnage. La seconde partie sera, à tous points de vue, décisive.
On aurait pu craindre un biopic empesé, rigide comme un uniforme. Il n’en est rien. La première partie du « de Gaulle » d’Antonin Baudry est fresque picaresque où le général prend des airs de Don Quichotte.
Mais Baudry sait y faire et alors qu’on ne se sentait pas spécialement le désir de plonger dans deux heures quarante martiales, il faut avouer que le film est redoutablement efficace en ce qu’il rend compréhensible (probablement en les simplifiant au passage) les moments chauds tels que la bataille de Mers el-Kébir où De Gaulle ne peut empêcher que Churchill fasse bombarder la marine française afin d’éviter qu’elle ne tombe aux mains des nazis.
