Bande-Annonce
Revue de presse
On est assez saisi, avouons-le, par la prestation de Bastien Bouillon en anachorète littéraire, amaigri, à la coupe autogérée, lunettes en métal sur le nez, dans une vie de privation millimétrée pour pouvoir assouvir sa vocation.
Valérie Donzelli filme avec justesse la dégringolade sociale d’un romancier.
La cinéaste, que l’on n’attendait pas forcément sur un tel sujet, elle qui cultive plutôt une fantaisie décalée, un art du conte et de la légèreté, trouve justement dans ce pas de côté une manière de renouveler son cinéma tout en restant fidèle à ses fondamentaux.
