Bande-Annonce
Revue de presse
L’empathie que le personnage suscite trouve un contrepoint dans la distance instaurée par l’approche formelle de Dickinson – plans larges, lents travellings –, accentuée par une série de décrochages narratifs. (...) Au sein de ce réel précaire et fuyant, il ne s’agira pas d’aboutir – à une vérité, à « s’en sortir » –, mais de trouver une voie pour que la connaissance de la violence qui nous habite puisse coexister avec un indispensable humanisme.
Cette chronique sociale sur un jeune sans-abri junkie en quête de réinsertion puise à la veine réaliste de réalisateurs britanniques comme Ken Loach mais se démarque par de belles embardées fantastiques.
Pour son premier long métrage au filmage quasi-documentaire, Harris Dickinson restitue avec justesse et humanité la galère matérielle et mentale de Mike, antihéros à la rue.
